Un peu de changement de sujets


Aujourd’hui j’ai envie de changer un peu de nos habitudes d’informaticien pour aborder un sujet plus vaste et qui à mon avis va susciter un certain nombre de commentaires.
Je veux parler de notre culture, nous Français dans l’âme. Tout le monde s’accordera pour dire que la culture française au sens large est l’une des plus riche et variée au monde (et je ne remets pas du tout cela en cause ici) ; a contrario, il existe une certaine forme de « rejets » sur quelques domaines. Je vais en aborder deux ici :
– la musique et le chant
– les langues étrangères
En effet, le chant n’est pas quelque chose de naturel dans notre culture franco-française. L’écoute de la musique à aujourd’hui une place primordiale dans notre façon de vivre mais en produire amène souvent deux incompréhension :
– soit, « il faut être un expert , c’est pas pour moi »
– soit la gène du jugement d’autrui
Finalement, nous sommes le peuple ouvert que nous crions haut et fort. Un pays comme le Canada a une culture « musicale » dans l’expression très ouverte : on chante en famille, on chante entre ami(e)s , on chante partout ; posez vous cette simple question :  » Avez vous déjà chanté en famille pendant les fêtes ?  » . Ceci nous semble presque inconcevable car nous sommes dans un monde de jugement.
La problématique sur les langues étrangères est la même. N’avez vous jamais remarqué que contrairement à d’autres nationalités moins « riches »,  nous possédons un niveau en langues étrangères très faible. Ceci reste toujours un problème d’ouverture d’une part , de jugement d’autre part. Le fait même de parler quelques mots en anglais amène de suite moqueries et autres.
Or, dans un cadre « professionnel », nous l’acceptons avec plaisir :
– un concert (je parle pas forcément de groupe méga connus à Bercy mais d’un petit groupe dans un bar)
– un cours de langue
– …
Je vous pose donc cette question :
Pourquoi, nous français, avons nous besoin de ce cadre « rigide » pour ne pas juger autrui sur son « chant » ou son apprentissage d’une « langue » ?

Aujourd’hui j’ai envie de changer un peu de nos habitudes d’informaticien pour aborder un sujet plus vaste et qui à mon avis va susciter un certain nombre de commentaires.

Je veux parler de notre culture, nous Français dans l’âme. Tout le monde s’accordera pour dire que la culture française au sens large est l’une des plus riche et variée au monde (et je ne remets pas du tout cela en cause ici) ; a contrario, il existe une certaine forme de « rejets » sur quelques domaines. Je vais en aborder deux ici :

– la musique et le chant

– les langues étrangères

En effet, le chant n’est pas quelque chose de naturel dans notre culture franco-française. L’écoute de la musique à aujourd’hui une place primordiale dans notre façon de vivre mais en produire amène souvent deux incompréhension :

– soit, « il faut être un expert , c’est pas pour moi »

– soit la gène du jugement d’autrui

Finalement, nous sommes le peuple ouvert que nous crions haut et fort. Un pays comme le Canada a une culture « musicale » dans l’expression très ouverte : on chante en famille, on chante entre ami(e)s , on chante partout ; posez vous cette simple question :  » Avez vous déjà chanté en famille pendant les fêtes ?  » . Ceci nous semble presque inconcevable car nous sommes dans un monde de jugement.

La problématique sur les langues étrangères est la même. N’avez vous jamais remarqué que contrairement à d’autres nationalités moins « riches »,  nous possédons un niveau en langues étrangères très faible. Ceci reste toujours un problème d’ouverture d’une part , de jugement d’autre part. Le fait même de parler quelques mots en anglais amène de suite moqueries et autres.

Or, dans un cadre « professionnel », nous l’acceptons avec plaisir :

– un concert (je parle pas forcément de groupe méga connus à Bercy mais d’un petit groupe dans un bar)

– un cours de langue

– …

Je vous pose donc cette question :

Pourquoi, nous français, avons nous besoin de ce cadre « rigide » pour ne pas juger autrui sur son « chant » ou son apprentissage d’une « langue » ?